Je me souviens d’une étude scientifique dont m’avait parlé un collègue, visant à modéliser mathématiquement le trafic à Bombay, pour comprendre comment la circulation parvient à rester fluide en Inde avec un millier de voitures, quand elle se fige à Paris avec seulement trois. Pour ce qui est de Paris, les causes sont assez claires et modélisable avec un jeu réduit de paramètres. Mais je n’ai pas réussi à retrouver la trace de cette étude sur Bombay. Peut-être que les mathématiciens chargés de la modélisation ont simplement jeté l’éponge.
L’auditeur attentif notera que la communication acoustique joue un rôle aussi subtile qu’important dans cette affaire. Les scientifiques chargés de ladite étude auront peut-être minimisé la sophistication de ce langage non-verbal, qu’on pourra rapprocher, toutes choses égales par ailleurs, du chant des oiseaux. En l’occurrence, une espèce particulière d’oiseaux sur le cul desquels de belles plumes aux couleurs chatoyantes font apparaître ces trois mots: “Horn OK please“.